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« petite Nord » (Groenland), en collaboration avec Muriel Flouriot, graphiste, est paru au printemps 2015. Il s’agit d’un carnet de voyage, et comme mes autres kamishibaïs, il s’adresse à tous les publics à partir de 8/9 ans.

Mon prochain kamishibaï est co-produit par le Parc Régional des Grands Causses. Il s’appelle « L’enfant-joli », il est bilingue (Français/Occitan) et verra le jour début 2017.

« La marche de Rama », d’après le Ramayana de Valmiki est en projet pour 2017/2018.

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Kamishibaï au Cinéma de Nontron (24) / Mars 2012 – Photo de Philippe Buchaudon

Catherine Clémentine Magiera est conteuse depuis 2002. Et voyageuse. Sa démarche artistique consiste à photographier le pays dans lequel elle séjourne, puis à créer des spectacles d’histoires associées à des images projetées : contes traditionnels imprégnés de l’approche sensible des lieux, anecdotes en lien avec des rencontres tressées sur place, ou bien récits imaginaires à l’écoute du voyage. C’est donc tout naturellement, presque sans s’en rendre compte, poursuivant sa pratique artistique « bicéphale »,  qu’elle est devenue auteure de kamishibaï, suite à une formation animée par Édith Montelle …

« Le kamishibaï est le prolongement palpable de mes « photocontes ». Le plaisir d’écrire fait écho au plaisir de dire, avec l’idée de susciter d’autres images encore chez le spectateur… La collaboration avec un(e) graphiste permet d’accueillir un regard nouveau sur mes photographies, et de proposer des photomontages qui installent à la fois dans la réalité de l’histoire et la poésie du pays évoqué.

Les planches du kamishibaï ne sont pas toutes conçues comme des illustrations… Elles ont été choisies pour leur forte résonance avec l’histoire et avec l’atmosphère des lieux. Il y a parfois de l’espace entre ce qui est montré et ce qui est dit, une interrogation, un vide, presque déconcertant : Il s’agit de solliciter le spectateur… Chacun loge à cet endroit ses interprétations, ses émotions, et tisse ainsi son propre lien à l’histoire. Je fais confiance à l’invisible, en bordure et au coeur du visible, comme source profonde de relation et de liberté.»

Au dos des planches illustratives, un espace vierge invite le lecteur à devenir lui-même narrateur, raconteur, conteur, et à inscrire avec ses propres mots sa version de l’histoire… ou à la traduire dans une autre langue… Mon souhait est que chacun puisse s’approprier les histoires et les raconter à sa façon, en tout lieu! (Le kamishibaï est un art de la rue, de la forêt et des chemins…)

Je suis membre de la Charte des Auteurs Illustrateurs Jeunesse et adhérente du CRL Midi-Pyrénées Languedoc Roussillon.

Édith Montelle, dans l’édition actualisée de « La Boîte magique » (2014) a consacré quelques paragraphes à mon travail (Chapitre 5 : Les créateurs / Rubrique Photomontages)